Rencontres avec artistes

L’équipe de L’attrape-couleurs organise un temps d’échange avec les artistes Clémence Rousseau et Léa Laforest organisé le 25 juin, de 14h à 20h. Découvrez ainsi le travail de Léa Laforest en résidence à L’attrape-couleurs depuis le 2 mai et l’exposition de Clémence Rousseau Chambre de jour, heure bleue, présentée jusqu’au 25 juillet. 

À cette occasion, Léa Laforest – en résidence depuis le 2 mai – ouvrira son atelier. Projection d’une œuvre vidéo en continu de 14h à 19h. Clémence Rousseau présentera son exposition Chambre de jour, heure bleue. La soirée se poursuivra à 19h avec une lecture performée de l’artiste.

Chambre de jour, heure bleue, Clémence Rousseau

L’exposition Chambre de jour, heure bleue de Clémence Rousseau est présentée à L’attrape-couleurs du 23 mai au 25 juillet.

Clémence est une artiste plasticienne et performeuse née à Pierre-Bénite (Rhône) en 1994. Elle est diplômée de l’ESAD Valence en 2019 et a intégré les ateliers du Grand Large de 2020 à 2023 puis la Friche Lamartine en 2025 (Lyon). Elle a depuis été en résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers et à la Factatory (Lyon). Elle est aussi barista dans le bar TGV depuis plus de dix ans, ce qui alimente et fait voyager son travail.

Si son travail est toujours en déplacement, il est aussi une invitation à la pause. Le rideau veille. L’écran stagne. Elle est assise en terrasse. Le café est dans la tasse. Le train est arrêté en pleine voie. Elle s’apprête à lire. À partir de collections qui se déploient dans l’exposition comme des motifs récurrents, inspirés par la poésie des paysages du réel et de son quotidien, elle souhaite convoquer un espace de projection où des récits, des errances mentales ou physiques se tissent. C’est comme si elle avait voulu mettre la pièce en page(s). Le fil conducteur est bleu. Il est la voix-off de celle qui raconte. Un horizon qui longe les murs de L’attrape-couleurs. Une ligne bleue qui frôle le sol. 

Léa Laforest est en résidence à L’attrape-couleurs du 2 mai au 31 juillet.

« Aujourd’hui je partage ma vie entre ma pratique personnelle et mes engagements collectifs. Les uns alimentant les autres et vice versa, je tente de cultiver un terreau fertile et propice à la préservation de nos espaces de liberté et d’expression autant qu’à les partager à celles.ux qui n’y ont pas accès. Pour ma résidence à L’attrape-couleurs, j’apporte un projet d’installation vidéo en cours d’écriture. Le point de départ est le lieu collectif dans lequel je vis, actuellement menacé de destruction. Si ce lieu et les humaines qui l’habite constituent les images et personnages du film, le récit ouvre à des luttes plus globales : la menace du vivant et de toutes formes de résistances aux sociétés capitalistes. »