Nikolas Fouré à Supervues

Blue air - Copie

 

L’Attrape-couleurs représentera Nikolas Fouré durant la manifestation Supervues du 13 au 15 décembre 2013 à Vaison-la-Romaine et plus précisément à l’Hôtel Burrhus. 

 

Horaires d’Ouverture

Vendredi : 18h-21h

Samedi : 11h-21h

Dimanche : 11h-18h

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de la manifestation : Supervues

Finissage Exposition « Passer »

Le 26 Octobre se termine l’exposition de Nikolas Fouré « Passer ». A cette occasion l’attrape-couleurs organise un finissage en compagnie de l’artiste. 

Rendez-vous dès 18h pour partager un verre tous ensemble et parler de cette exposition passée. 

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Le « Sablier relatif » de David Lachavane

Cinquantenaire de St Rambert – le 7 septembre à partir de 17H30 – quartier de St Rambert 
Pour les 50 ans du rattachement de Saint-Rambert à la Ville de Lyon, la Mairie du 9ème s’est mobilisée !

 Le 7 septembre dès 17h30, la Mairie du 9ème arrondissement et le quartier de Saint-Rambert ont célébré le rattachement de ce dernier à la Ville de Lyon, 50 ans plus tôt. Cette soirée festive a été aussi l’occasion d’inaugurer l’installation de l’oeuvre de David Lachavane sur la place rouge. Le « Sablier relatif » réalisé en 2009 par David Lachavane lors d’une résidence à L’attrape-couleurs, a été acquit par la Mairie du 9ème arrondissement, et trône désormais sur la place rouge de Saint-Rambert. 
David Lachavane

Nouveau visuel en façade pour une année ! Olivier Nottellet

– Olivier Nottellet –

Depuis le 15 juin dernier et pour toute une année Olivier Nottellet a réalisé le nouveau visuel en façade de L’attrape-couleurs.
Le mieux est encore de venir le voir !

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«Olivier Nottellet crée depuis quelques années un monde peuplé de dépeuplés, vivotant, beckettien. Ses dessins et ses installations forment un vaste cylindre, une carrière, un creuset où couve la catastrophe. Le péril menace. C’est frappant. Sidérant. Ça a lieu. Ça va venir. C’est imminent. Et puis non. Le prochain dessin contredit le précédent, il l’empêche d’être le dernier. Des milliers d’encres sur papier cohabitent désormais, elles forment une arche. Des étais de bois sont apparus ça et là. Des remblais, des murs de soutènement. La réserve blanche irradie les décombres. L’accumulation des dessins crée l’œuvre, comme le déséquilibre crée la marche.»

Extrait de Tout le tremblement de V.Brocvielle.

 

 Olivier Nottellet vit et travaille à Lyon. Il enseigne à l’E.N.S.B.A. de Lyon.

www.oliviernottellet.com
www.dda-ra.org/NOTTELLET

 

Performance de Benedetto Bufalino – 15/06 – 18h30

Le 15 juin 2013 à 18h30
A l’occasion du vernissage de l’exposition « Chronique du monde d’avant » par Le Gentil Garçon

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Benedetto Bufalino est artiste plasticien, il utilise tout ce qui l’entoure pour le réinterpréter à sa manière. Bien souvent, ce sont des hallucinations qu’il croit voir, des sortes de rêveries, qu’il réalise ensuite matériellement pour les proposer aux passants. La surprise fait partie de ses préoccupations, c’est pour cela qu’il intervient surtout sur des petits temps, des œuvres éphémères qu’il mélange judicieusement avec leurs quotidiens.

www.benedettobufalino.com

Extra! Nuits Sonores : Les dérivants_Marc Lathuillière

Performance participative, installation plastique et intervention sonore.

Voir des images de la performance

« Les dérivants »

Performance sur la pointe de l’Île barbe
8 Mai 2013 –  20h30 

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     Dans le cadre des Extra! Nuits Sonores

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  Avec le soutien de LEC Lyon


Avec les projets de :
Brigitte Amarger ; Camille Courier de Méré ; Lili Bel ; Marianne Afsar  Soltani Azad ; Mathilde Mestrallet ; 
Mirella Rosner ; Nadya Bertaux ; Ramsà ; Annemarie Vesco ; Caroline Kennerson ; Ernesto Timor ; 
Fantino Romy ; Gea Casolaro ; Nadine Lahoz-Quilez ; Laura Ben Haïba ; Laure JM Girard ; Laurence Cathala ; 
Elise Sorin et Gaëlle Retiere ; Marion Brusley ; Serge Mouraret ; Sylviane Masson ; Sylvie Sauvageon ; 
Valère Mouchet ; Anne Marie Jeannou ; Cesar Ramiro ; Evelyne Postic ; Françoise Saur ; Olivier Alibert ; 
Céline Tuloup ; Jérôme Borel ; Laetitia Lorre ; Marguerite Noirel ; Martine Mougin ; Ampoule theatre ; 
Zoe Benoit ; Catherine Van den Steen ; Cecile Azoulay ; Cécile Brigand ; Jean Cerezal-Calizio ; 
Claire Maugeais ; Vincent Debanne ; Donatien Garnier ; Eve Bonneau ; Julien Sirven; Juliette Parisot ; 
Laurent Fievet ; Marc Molk ; Herve Ic ; Séverine Grenda ; Aurélie Roustan ; Franck Claudon ; Florian Bruno ; 
Jürgen Schneider ; Amandine Zaïdi ; Cindy Lelaurin ; Johan Parent ; Claire Le Pape ; Katia Iraguy ; 
Raphael Boissy ; Marc Lathuillière ; Alice Lapalu ; Lucja Ramotowski Brunet ; Matt Coco ; Jérémie Dauliac ;
Nelson Aires ;  ; Jérôme Dupré La Tour

Ce même jour à 14h, ouverture de l’exposition de Marc Lathuillière :

DISPERSE 
8 Mai au 02 juin 2013
Vernissage le 15 mai à 18h30

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Situation publique et fédérative, Les dérivants consiste en la mise à l’eau, au crépuscule, d’une soixantaine de bouteilles lumineuses scellées, contenant des projets artistiques avortés. Elle fait écho à deux traditions lyonnaises : la descente du beaujolais par la Saône, et la fête des lumières.

> Concept

Réflexion sur le travail de l’artiste, et sur celui du commissariat et de la médiation culturelle, Les dérivants part d’un constat : pour beaucoup d’artistes plasticiens aujourd’hui, la conception de projets, réponses à des appels à candidatures, est devenue une activité à part entière. Devant la masse des propositions, tous ne sont pas lus par les jurys, et encore moins sont retenus et verront effectivement le jour. Ce mécanisme génère une importante production artistique fantôme, condamnée à restée sur le papier, ou à être reformulée.

Pour l’artiste, rédiger un projet et l’envoyer à son destinataire revient ainsi souvent à confier une bouteille à la mer. Il s’ensuit un complexe travail de deuil. Les dérivants se propose donc, par une poétique de l’eau, de la lumière et du devenir, de prendre en compte cette production des limbes : de lui donner une existence, tout en mettant en perspective la difficile question de la sélection par une résidence, en l’occurrence L’attrape-couleurs.

> Pratique et poétique

La première étape est, avec l’équipe de L’attrape-couleurs, une plongée dans les archives de la résidence, et des candidatures passées. Ce travail, réflexion croisée d’un artiste et d’une institution sur la question du possible et du réalisé, et qui passe par des reprises de contact avec les artistes ayant candidaté, aboutit à la collecte, sur papier, de plusieurs dizaines de projets non réalisés. Dans un second temps, un mailing plus large permet de collecter auprès d’artistes des projets refusés au terme d’autres candidatures (résidences, expositions, biennales, festivals…).

Ceux-ci seront mis dans des bouteilles scellées, accompagnés d’une note sur le projet et d’un numéro de série. Comme des balises, ces bouteilles porteront dans leur goulot une diode lumineuse. Par ce geste de Marc Lathuillière, et le projet de l’artiste qu’elle porte, la bouteille de récupération devient « Dérivante » : une œuvre flottante.

Le soir du 8 mai, dans le cadre du parcours Extra! des Nuits sonores, ces bouteilles seront mises à l’eau dans la Saône, à la pointe de l’île Barbe. D’abord maintenues ensemble par une nasse, elles seront ensuite lâchées dans le flux de la rivière. Ce geste poétique instaure un possible : lumineuse, donc repérable, la bouteille porteuse du projet sera probablement repêchée, ouverte, et le projet lu. L’autre versant de cette hypothèse étant, en un geste de deuil et d’oublie, l’abandon du projet à l’élément fluvial et, in fine, maritime : au bain cosmique originel. Comme les semences des animaux aquatiques, répandues dans l’eau, il s’agit bien là d’opposer au refus de l’artiste, ou à son renoncement, un devenir.

La dimension à la fois rituelle, poétique et éphémère des Dérivants justifie que ce moment soit aussi celui d’une performance sonore et musicale.

> Environnement

Seuls des matériaux non toxiques pour l’environnement fluvial et maritime, et biodégradables, seront utilisés : verre, piles salines, papier, sable.

Soigneusement scellées, les bouteilles de récupération évoquent le recyclage. La lumière qu’elles portent (durée de vie des piles : 10 jours) assure leur visibilité et la probabilité d’un repêchage. Leur système de lest en sable permet une flottaison à la verticale. Celle-ci les rend repérables comme porteuses de message. Elle empêche également qu’elles se brisent contre ponts et bateaux.

Sur conseil du SPAP (Syndicat français des fabricants de piles et d’accumulateurs) et de l’organisme de recyclage Corépile, les piles employées sont salines – conductivité à l’eau salée – et faites de deux métaux non lourds, non toxiques, biodégradables par corrosion dans l’environnement aquatique : le zinc et le carbone.

Lumineuses, portant un message roulé et un numéro de série, flottant à la verticale, les « Dérivantes » sont bien l’opposé de déchets : des œuvres flottantes, recyclables par le fait d’être gratuitement offertes à ceux qui les repêcheront.

Lecture poétique et performative_Les Nouvelles Sagesses lyonnaises_16/03

Samedi 16 mars à 19h à L’attrape-couleurs :

Lecture poétique et performative
de Pierre Gonzales iz neR et Jérôme Dupré la Tour

« Les Nouvelles Sagesses lyonnaises »

à l’occasion du vernissage de l’exposition horsd’œuvre, une collection à consommer sans modération  

Dans le cadre du « Printemps des Poètes » qui aura lieu du 09 au 24 mars 2013.

Une mission nous sollicite. La nouvelle gaie sagesse lyonnaise est maintenant bien plus qu’un à-côté d’une balnave bien tournée et modestement caroublée. Grands Lyonnais au-delà, nous sommes fiers de conduire entre les douze ou treize files du développement économique et récréatif, sportif et universitaire, touristique et culinaire, sensuel, gestif, culturel, urbanistique, médical et hôtelier ; et maintenant poéthique.

Nous sommes forcément, férocement sympathiques avec cette bria qui nous est propre. Nous regarderons vers le haut puis vers le bas ; au loin, nos chaussures à pieds d’œuvre avec ou sans ballon, parlant à l’occasion galloanglois. Quietly, nicely, Knowingly, wisely, prudently but boldly and daringly!

Nous parlerons, aussi, de garage à vélos.

 

 

 

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