Table-ronde autour du projet éditorial « nouveau document »

Vendredi 2 décembre à 19H

Durée : 1h
Réservation conseillée
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Buffet et vin chaud à prix libre après la présentation

 
Du mot – qu’il soit signe, trace ou langage, à la représentation – graphique, iconographique, symbolique ou psychique, en passant par les possibilités interprétatives (voire sur-interprétatives), les occasions de mise en lien, de complémentarité, de confrontation et tout simplement d’élaboration commune sont nombreuses lors de la création d’un livre et d’une collection.
 
Ici, une collection en sciences humaines, « nouveau document », élaborée et pensée au sein d’une collaboration — universitaires, artistes, et designers.
 
Et pour le lancement de son premier numéro « nouveau document » aborde la potentialité créatrice d’un assemblage entre design et psychanalyse. Dans un premier temps par la mise en forme, en texte, en image et en livre d’un certain savoir clinique et théorique analytique, mais également par les liens qu’il est possible de tisser entre ces deux champs. 
 
Avant la sortie du livre, L’ac a donc souhaité accueillir quelques-uns des acteurs de cette collection pour parler du projet, du sujet du premier numéro et de leurs contributions. Un moment d’échange mis en perspective par deux contributeurs, Sarah Rambaud, de formation universitaire en recherche et guide conférencière, nous parlera d’une collection d’objets issus du musée ethnographique de Budapest et de son article en cours de finalisation, et Antonin Horquin, artiste reviendra sur la création de deux essais visuels qui introduiront les deux faces de l’ouvrage. Enfin Samuel Rambaud, designer associé au projet et co-directeur de publication, fera le lien entre les intervenants et l’objet éditorial. 
Un moment privilégié pour entendre les perspectives à venir, et leurs expériences du sujet, Enrique Pichon-Rivière, père de la psychologie sociale en Argentine, et Géza Róheim, initiateur de l’anthropologie psychanalytique.

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Site internet

Sortie du 3e numéro de L’A3 par Katia Morel

En 2016, L’AC lance la collection L’A3, pour laquelle trois artistes seront invités chaque année à produire un multiple. Éditée et diffusée par L’AC, chaque proposition prendra la forme d’ une
impression numérique format A3, tirée en 30 exemplaires numérotés et signés.

La réalisation du troisième numéro a été confiée à l’artiste Katia Morel. (visuel et information à venir)

Multiple disponible dès le 05 Novembre à l’occasion de la nouvelle exposition « Import-export » de Thierry Liegeois et David Posth-Kohler.

Prix d’un exemplaire simple : 15 euros
Prix d’une adhésion à L’AC avec un exemplaire de l’A3 : 20 euros.

 

Projection du film « L’Héritage – Moly Sabata, l’art de transmettre »

Rendez-vous le Mercredi 12 Octobre à 19h30 à L’attrape-couleurs pour la projection du film « L’Héritage – Moly Sabata, l’art de transmettre » en présence du réalisateur Jean-Louis Vey. La projection sera suivie d’un débat et d’un buffet.

Réservation conseillée par mail ou téléphone.
04 72 19 73 86
attrape.couleurs@wanadoo.fr

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 » Depuis près d’un siècle, une superbe demeure située tout au bord du Rhône, à Sablons en Isère, entre Lyon et Valence accueille des artistes. C’est là, à Moly-Sabata, que le peintre Albert Gleizes, l’un des fondateurs de la peinture cubiste, créa en 1927, une résidence pour y accueillir des artistes dans une sorte d’utopie communautaire leur permettant d’exprimer leur art tout en partageant une vision du monde et des relations entre les hommes. Anne Dangar (1885-1951), céramiste d’origine australienne, César Geoffray (1901-1972), musicien, chef de chœur et compositeur, fondateur des chorales À Cœur Joie, furent notamment membres de cette résidence.

Aujourd’hui, ce magnifique lieu, entièrement restauré, accueille en permanence des résidences d’artistes dans le même esprit. Certains y reviennent régulièrement pour y puiser leur inspiration et leur force créatrice aux sources de l’âme de ce lieu.

Ce film est une invitation à découvrir les principaux artistes qui se sont succédés dans ce lieu et quelques uns de celles et ceux qui le font vivre aujourd’hui dont Pierre David, artiste et directeur artistique de Moly-Sabata depuis 2009 et plusieurs artistes en résidence ou invités, Suzanne Husky, artiste franco-américaine – Julie Digard – Maude Maris – Octave Rimbert-Rivière – Nisette Denice – Collectif d’artistes Le MaTrice – Mathias Tujague  »

Sérigraphie spéciale de Laura Ben Haïba et l’atelier Chalopin

A l’occasion de l’exposition collective « L’attrape-couleurs, manifestement « , une sérigraphie crée par Laura Ben Haïba a été réalisée.
Cette sérigraphie provient d’un dessin relevé sur la marqueterie au centre de la grande salle d’exposition de L’attrape-couleurs, empreinte des traces d’une activité et d’un passage dans ce lieu; des points sont marqués et reliés comme des astres formant la « Constellation 45,7985° – 4,83° » .

27 exemplaires numérotés et signés sont en ventes à L’attrape-couleurs pour la somme de 75 euros, qui sera reversée à part égales aux deux associations, L’atelier Chalopin Sérigraphie et L’attrape-couleurs qui l’ont produites en partenariat.

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Samedi 10 Septembre : Performance de Cynthia Caubisens et Damien Saillard

A l’occasion du vernissage de l’exposition collective « L’attrape-couleurs, manifestement ! », Cynthia Caubisens et Damien Saillard vous proposerons une performance musicale et visuelle en collaboration avec Julien Belon, le Samedi 10 Septembre 2016 à 20h30.

 

 » Il est une fois…
  dans un jardin,
  un homme et une femme. « 
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L’approche de l’improvisation au piano de Cynthia Caubisens porte sur la plasticité sonore, l’identité du geste artistique — qu’il soit instrumental, chorégraphique, déclamatoire ou plastique — et son inscription forte dans le langage d’aujourd’hui.

Cherchant l’essence même de la relation entre le geste et le son, elle interroge la place qu’ils occupent dans l’espace et la trace qu’ils peuvent y laisser. Elle témoigne, le temps d’une performance, de son cheminement d’artiste: Transposer le réel dans une autre matière, une autre lumière.

Pour cette performance, elle jouera d’un nouveau compagnon de route: le Repose-Oeil… un clavier électronique riche, étonnant, déroutant imaginé par Julien Belon. Collectionneur de sons depuis 20 ans, Julien a construit un gigantesque herbier des sons figés. Grâce aux technologies numériques d’aujourd’hui, son clavier donne accès dans l’instant à plusieurs dizaines de milliers de fragments dessinant des paysages sonores intenses, sidérants et sensibles. C’est dans une composition de l’instrument pensé tout spécialement pour leur collaboration que Cynthia laissera libre cours à ses propres sculptures sonores.
http://www.facebook.com/cynthiacaubisens
http://www.cynthiacaubisens.com
http://www.facebook.com/lignecourbe
https://soundcloud.com/cynthia-caubisens

Julien Belon: http://repose-oeil.blogspot.fr

Damien Saillard puise son inspiration dans les profondeurs de l’inconscient où la mémoire devient collective. Mais il plonge aussi dans les profondeurs de la vie et c’est dans un univers foisonnant et multiple qu’il nous invite : luxuriance de la nature, bestiaire fantastique, structures moléculaires et ADN… Le tout emprunt d‘une énergie brute, primaire, tout aussi lumineuse qu’elle peut parfois être noire.

www.damiensaillard.fr

https://www.facebook.com/Le-Vide-Noir-1218617388168449/

Festival « Ile Utopie » du 30 Juin au 3 Juillet 2016

L’AC, lieu d’art contemporain, s’associe dans sa programmation au festival Ile Utopie qui se déroule du 30 juin au 3 juillet 2016 sur l’île Barbe : Sur l’Ile, avec un parcours de créations « in-situ » à découvrir. A l’AC, avec l’exposition « Australes et Faustines » de Aurélien Mauplot et Bruno Rosier.

Le dimanche 4 juillet, suivez le guide au long du parcours présenté sur l’île, puis terminez par une visite de l’exposition à l’AC !

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Sortie du 2e numéro de L’A3 par Emmanuelle Coqueray

En 2016, L’AC lance la collection L’A3, pour laquelle trois artistes seront invités chaque année à produire un multiple. Éditée et diffusée par L’AC, chaque proposition prendra la forme d’ une
impression numérique format A3, tirée en 30 exemplaires numérotés et signés.

La réalisation du deuxième numéro a été confiée à l’artiste Emmanuelle Coqueray.
« Pour l’A3, j’ai choisi d’utiliser deux images extraites de mes prises de notes photographiques. Il s’agit de fragments jouant sur les échelles et la perte de repères, un bout de ciel et de sol réduits à l’état de motifs. Entre ces deux pôles qui se font faces et se font écho, l’attention se porte sur la matière et la lumière : le bitume se tord et se fissure, les flaques réflechissent la clarté du ciel, les nuages se défont. »
E. Coqueray

Prix d’un exemplaire simple : 15 euros
Prix d’une adhésion à L’AC avec un exemplaire de l’A3 : 20 euros.

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Soirée rencontre avec Idoine Editions le 30 Avril 2016

Le Samedi 30 Avril dès 18h L’attrape-couleurs invite la revue Idoine dans ses locaux pour une présentation et une soirée découverte.
Venez passer la soirée avec nous et profiter d’un barbecue pour le retour des beaux jours (prix libre).

Idoine est un magazine bilingue (français-anglais), apériodique, seulement daté, contenant un seul entretien par numéro, à propos des outils que l’on utilise, que l’on s’invente, et des images de ces
outils.
On passe autant de temps à faire ses outils qu’à les utiliser, et ce quelle que soit son activité, pourautant que l’on soit dans une relation désaliénée aux outils. Ce n’est pas à proprement parler d’outils en tant qu’objets techniques dont il est question, le terme est envisagé dans sa polysémie, ouvert aux potentialités. Il s’agit d’outils que l’on se fabrique, de la relation que l’on entretient avec, de ce qu’ils informent d’une manière d’être au monde.

Il arrive qu’une corneille ou un corbeau, pour casser une noix, se poste à un feu rouge, la dépose sur la route, et attende qu’une fois le feu passé au vert, les voitures aient roulé sur la noix, laissant à disposition et à découvert son contenu. Le contexte dans lequel cet oiseau vit influence ses manières de faire si l’on peut dire, ouvre des possibilités, provoque des tentatives. Idoine est la volonté de partager une curiosité et une gourmandise pour les modes de fonctionnement, les conditions d’émergence des outils, et les logiques internes de ses invités.

Idoine est réalisé par Jérémy Glâtre, Éléonore Pano-Zavaroni et Pascale Riou.
Il est traduit par Émilie McDermott.

Idoine est imprimé à la Manufacture d’Histoires Deux-Ponts, Bresson (France).
Quatre cents exemplaires.
Les quatre premiers numéros ont été réalisés avec le soutien de Échos, un partenariat entre l’École Supérieure d’Art de l’Agglomération d’Annecy (ESAAA) et le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Genève (MAMCO).

Prix de vente : 5 €

Site Internet

Au programme aussi un concert du groupe « Les Chevals Hongrois »
Les Chevals Hongrois est un ensemble d’individus scandant des juxtapositions sur des rythmes binaires: du rap néfaste à tendance tropicale. Exact.
Groupuscule Grenoblois formé en 2005 par Roland Furieux, Muda de Bavière & Mc Rural (parti faire un bivouac dans la vallée du Gier); ils sont accompagnés dorénavant par Dj BoeufA
(quelqu’un de bien) aux platines.
De la violence adéquat, de la tendresse légitime, un semblant d’ironie, des collaborations hasardeuses, des vidéos basses définitions, des albums gratuits, une autoproduction radicale: de l’artisanat local.
Les Chevals Hongrois représentent et se représentent sous différentes coutures aussi courtoises qu’improbable (spectacles de rue, ciné concerts, laveries, sales moches, bars, caves lugubres, palais des sports…), mais la plus belle légende qui a été dites sur eux est vraisemblablement celle de la soucoupe et du gâteau.

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Sortie du premier numéro de L’a3 par Nicolas Hensel

En 2016, L’AC lance la collection L’A3, pour laquelle trois artistes seront invités chaque année à produire un multiple. Éditée et diffusée par L’AC, chaque proposition prendra la forme d’ une
impression numérique format A3, tirée en 30 exemplaires numérotés et signés. La réalisation du premier numéro de L’A3 est confiée à l’artiste Nicolas Hensel.
If else elseif. Ces mots renvoient à une potentielle déclaration conditionnelle et programmatique, qu’un dessin et aplat de néoprène pailleté chercherait à illustrer, sonder, déborder.

 

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