Sortie du 8e numéro de L’a3 par A.Stella

Lancé en 2016, L’a3 est une collection de multiples édités et diffusés par L’attrape-couleurs : chaque proposition prend la forme d’une impression numérique format A3, tirée en 30 exemplaires numérotés et signés.

La réalisation du huitième numéro est confiée à A.Stella.

 

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Multiple disponible à partir du samedi 10 novembre à L’attrape-couleurs, à l’occasion du vernissage de l’exposition L’odeur du ciel.

L’envers du monde, Gabrielle Decazes

L’envers du monde

Du dimanche 9 septembre au dimanche 28 octobre 2018

Vernissage le samedi 8 septembre 2018 à 18h30

Une exposition de Gabrielle Decazes

 

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Évoluant avec la variété des matériaux – bétons, papiers, graphite – et des techniques – sculpture, dessin, photographie – le travail de Gabrielle Decazes interroge les formes du paysage entre temps géologique et temps humain. D’un questionnement sur l’anthropocène à une poétique de la ruine, elle avance ainsi une réflexion sur l’empreinte de l’homme sur le monde, et des questionnements tant sur les origines de ce dernier que sur son devenir.

 

Visuel : Les pierres liquides. Sculpture et dessin en béton fibré et poudre de graphite.

Performance de Romain Gandolphe

Ces discrets habitants
Performance de Romain Gandolphe : Samedi 13 octobre à 18h
 

Artiste et chercheur, Romain Gandolphe sera en résidence du 7 au 13 octobre à L’attrape-couleurs pour la production de la performance Ces discrets habitants dans le cadre de l’exposition « L’envers du monde » de Gabrielle Decazes.
Une performance à découvrir dans les salles d’exposition le samedi 13 octobre à 18h.

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Après des études scientifiques, Romain Gandolphe a découvert l’histoire de l’art aux Beaux-Arts, grâce à la parole des autres. Parions que cet ordre initial du récit a marqué sa pratique. Ayant démarré avec des performances (s’enfermer dans une cimaise pendant une semaine ; demander à des gardiens d’exposition de préserver des œuvres invisibles ; partir en Californie à la recherche de l’endroit exact d’une performance historique des années 1960), l’artiste a commencé à raconter ses actions et à performer progressivement son récit lui-même. L’oralité est ainsi devenue, presque naturellement, la forme principale de son travail, prenant la tournure d’expositions racontées ou de récits d’œuvres oubliées. […]
Guillaume Désanges.

http://romaingandolphe.com/

Visuel : Si je dois résumer cinq ans d’école d’art en cinq minutes, performance, 2016. photo: Charlotte Audoynaud.

Exposition, restitution de résidence >> Lâcher prise

Résidence de Chloé Silbano du 3 mai au 22 juillet 2018.

Restitution de résidence le mercredi 27 juin 2018.

Chloé Silbano réalise des peintures et des objets destinés à être utilisés en performances. Chaque médium a sa spécificité, et permet d’aborder sous différents angles un champs de recherches.

Elle avait commencé à travailler sur des bouteilles, notamment une dont la position particulière des doigts pour la saisir, créait alors un second goulot à la bouteille. La seconde, ici, fait intervenir un modèle et l’artiste. Un ensemble de gestes et de manipulations fait courir le liquide bleuté de la bouteille, de la paume du modèle au bleuté des veines de son poignet, puis se prolonge jusqu’au bleuté du plis de son coude. Le dessin se fait de deux manières, soit par la ligne qui s’étale sous le doigt de l’artiste, sur la peau du modèle, soit par la pression qu’elle exerce et qui fait monter le dessin des veines sous la peau.

À l’Attrape-couleurs :

Le troisième objet garde le principe d’un contenant et d’un contenu. Et il vient en quelque sorte boucler la boucle :

Au départ, il y a ce récit d’une technique de chasse, où pour attraper des petits singes on met du riz dans des pots. La main repliée se faufile dans l’ouverture du goulot, mais pleine elle est reste coincée. À ne pas lâcher, l’animal se fait prendre. Le temps de la résidence aura permis la recherche de cette forme particulière à donner à cet objet d’entravement.

Mis en action, il deviendra presque un sablier. Le riz devrait s’échapper petit à petit d’entre les doigts, d’entre les mailles de l’objet, pour s’écraser sur un support au sol ; et ce, jusqu’à ce que le poing serré laisse tomber l’objet à son tour. À nouveau, le riz est rassemblé en tas, repris en main à travers l’objet, et ainsi de suite.

C’est de faire l’expérience de la liberté par la dépossession dont il est question.

 

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Exposition Lâcher prise

du 28 juin au 22 juillet 2018

L’exposition présentera peintures, sculptures, vidéos, comme un ensemble de pratiques qui auront permis à l’artiste d’arpenter un champs de recherches selon plusieurs voies.

Certains éléments peuvent transiter d’un médium à l’autre, comme une partie de la sculpture qui devient, dans la vidéo, objet à action. Ils se complètent, se répondent.

Le temps de la résidence a été l’occasion d’expérimenter ces formes, de les mettre au point.

Sortie du 7e numéro de L’a3 par Laura Pardini

Lancé en 2016, L’a3 est une collection de multiples édités et diffusés par L’attrape-couleurs : chaque proposition prend la forme d’une impression numérique format A3, tirée en 30 exemplaires numérotés et signés.

La réalisation du septième numéro est confiée à Laura Pardini.

 

 

Extraction de collection #1 & #2

Extraction de collection #1 & #2 présente des photographies scannées issues de mon répertoire d’images papiers. Prises soit grâce à un appareil photo-jetable, soit numériquement puis imprimées, elles viennent alimenter un catalogue de formes, de couleurs, de compositions, de moments, de scènes. Images satellites dans mon travail, ce sont des objets préhensiles qui s’invitent de temps à autre au sein d’installations. Elles sont alors des sortes d’astérisques qui précisent et complètent.

Laura Pardini

Site web de l’artiste
 

Multiple disponible à partir du samedi 17 mars à L’attrape-couleurs,

à l’occasion du vernissage de l’exposition Zone d’impacts, exposition personnelle de Pauline Repussard.

Présentation de De(s)générations n°28 : Être des allié.e.s

Samedi 10 mars à 19h

La revue De(s)générations et L’attrape-couleurs vous invitent à une soirée de présentation de la revue, de son historique à la parution du dernier numéro, accompagnée d’un accrochage d’œuvres de Nicolas Brun : Être des Allié.e.s n°28.
En présence de l’artiste Nicolas Brun, du rédacteur en chef de De(s)générations Philippe Roux et les auteurs et membres du comité de rédaction de la revue Camille Fallen et Gaëlle Vicherd.

 

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Être allié.e.s ne se décrète pas, ce n’est pas une identité ; c’est un désir, un cheminement, une quête dont le but ne sera jamais totalement atteint. En premier lieu, être allié.e.s nécessite, comme nous le rappelle Elsa Dorlin, de se penser comme des sujets impurs, et même, de travailler cette impureté. La première chose à faire pour être un.e allié.e est alors de prendre conscience de la place que l’on occupe dans les rapports sociaux, et de travailler soi-même à déconstruire son propre positionnement.

 

Nicolas Brun

 

« En 2014, j’ai entrepris de mettre en place cette pratique du dessin faite de lignes horizontales dans l’optique de ne plus imposer une image comme vérité absolue et de ne plus arrêter le regard du spectateur à la surface picturale. Je m’intéressais en parallèle à l’engagement des femmes durant la commune de Paris. L’ouvrage qui m’avait alors le plus marqué était Souvenirs d’une morte vivante de Victorine B. aux éditions Maspero. Des détails y étaient évoqués qui s’imbriquaient tout à fait dans un corpus iconographique de la Commune de Paris issu de l’International Institute of Social History d’Amsterdam. Plus encore, on pouvait en déduire que ces portraits de communardes avaient été réalisés par une personne qui était tout à la fois leur geôlier, leur bourreau et le photographe, très médaillé, ayant obtenu la commande de ce travail d’identification. Les seules images qui nous soient parvenues de ces combattantes ordinaires ont donc été réalisées par leur ennemi, par le vainqueur ; j’ai voulu qu’il soit dessaisi de ce monopole. Expropriation, réappropriation, transmission.

Les portraits de Clara Fournier et de Marie-Christine Dargent ont été publiés par la revue de(s)générations dans son numéro 28 intitulé Être allié.e.s. »

Nicolas Brun.

 

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Marie-Christine Dargent, pointeuse, 2015, graphite sur carreau de plâtre, 51×67,5cm

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Hortense David, pointeuse, 2015, graphite sur carreau de plâtre, 51×67,5cm

Réservation conseillée par mail : attrape.couleurs@wanadoo.fr ou par téléphone : 09 64 29 06 57

Lancement de la première soirée vidéo >> 22 février 2018

Artistes : Lucie Pannetrat et Maxime Possek

Jeudi 22 février à 19H30

Temps de projection : 40 min

 

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En 2018, L’attrape-couleurs propose un nouveau type d’événement : Les soirées vidéos.

Dans un cadre propice, le public est invité à découvrir le travail vidéo de jeunes artistes et à avoir un temps privilégié d’échange avec eux.

La première soirée est inaugurée par Lucie Pannetrat et Maxime Possek qui présenteront chacun une vidéo. Suite à la projection, les spectateurs seront conviés à rencontrer les artistes autour d’un buffet pour un moment chaleureux et informel.

 

Lucie Pannetrat

Après des études littéraires, et diverses expériences de création collective dans le théâtre et la chanson, Lucie Pannetrat se tourne vers les arts visuels et expérimente le médium vidéo. Son goût pour la scène, le spectacle, la théâtralité, l’emphase infusent sa manière de filmer.  Elle raconte les rapports humains, leur complexité, leur violence parfois dans un langage plastique vivant, festif, heureux, coloré, mystérieux.

Maxime Possek

« Mon travail est une collection de portraits filmés et cartographiés d’environnements urbains, péri-urbains et ruraux, disparus et/ou oubliés. La balade est un point central dans mon travail, car elle est à la fois la trame narrative de mes films et le processus révélateurs de mes recherches sur le temps et la mémoire. »

Réservation conseillée par mail : attrape.couleurs@wanadoo.fr ou par téléphone : 09 64 29 06 57

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