Vernissage de l’exposition « Du Vent SVP » de Lorette Pouillon

DU VENT SVP-visuDu vent SVP, une exposition de Lorette Pouillon

Exposition du 15 avril au 27 mai 2023

Vernissage le samedi 15 avril 2023 de 16h à 20h

 

L’attrape-couleurs a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition « Du vent SVP » de Lorette Pouillon :

– ouverture de 16h à 20h. L’artiste sera présente sur place pour vous présenter son travail.

 Février 2023

C’est la troisième fois que je me rends à l’atelier de Lorette. Ce jour-là, l’espace est encombré par deux immenses pièces recouvertes de cellophane qui m’évoquent des lits simples pour géants. Une fois la porte passée, je dois contourner ou enjamber les deux monolithes plastifiés pour la rejoindre. Elle est debout, postée devant une grande table sur laquelle s’étalent dessins, objets, expérimentations et fragments de matériaux hétéroclites.

Please handle with care. C’est le titre du diptyque qui se cache sous le cellophane. Cette première couche transparente enveloppe une housse en coton blanc, abritant une masse de paille qui protège elle-même un grand panneau de bois. L’autre monolithe est identique, ou presque. Le format, la housse, la paille et l’essence de bois sont semblables, cependant les deux panneaux comportent des images qui diffèrent, réalisées grâce à une technique s’inspirant de la marqueterie. Ces images cadrées en portrait, mettent en scène une femme avec un chien pour la première, un empilement de chaises pour la seconde. L’humain, l’objet et l’animal sont ici mis sur un pied d’égalité.

Au sujet de ce diptyque, l’artiste me raconte avec amusement que le centre d’art où elle l’a présenté quelques semaines auparavant lui a retourné les deux monolithes empaquetés dans du cellophane. Elle est étonnée car les housses en coton (désormais enroulées de plastique) sont, non seulement une partie de l’installation, mais également des housses de transport qui ne nécessitent donc pas d’emballage supplémentaire. Pendant l’exposition, la housse, la paille et les panneaux sont montrés ensemble sous forme d’une grande installation. De retour à l’atelier, l’œuvre entame sa seconde vie, à l’intérieur de la housse. Dans le travail de Lorette les choses possèdent leur âme propre, elles ne sont pas sanctifiées, elles vivent. En sommeil, en éveil, sorties de leur enveloppe, entièrement, partiellement ou complètement rangées, les choses s’agitent et chuchotent.

Je reviens au moment présent, à l’atelier. Après avoir écouté cette histoire je regarde autour de moi, les chose semblent s’être dévoilées à travers les mots de Lorette. Je ne sais pas si elles expriment une forme de connivence ou de défiance. Au sol, sur la table, sur les étagères, elles me scrutent en silence. Mon regard effleure les pierres qui parlent, la tente qui ronfle, les compagnons à tenir dans les bras ou à tirer sur des roulettes, les choses pour la bouche, les choses à vendre, les choses vides, les choses ravies. Matières inertes chargées d’affect et de récits, Lorette rend audible le bruissement de leurs âmes. Elle nous propose de tendre l’oreille, de nous accroupir pour écouter la voix ténue de ce que l’on ne pense pas vivant.

Au milieu des choses construites et des choses en construction, Lorette me parle de ses recherches en cours sur les gravures pastorales. Elle me montre également l’extrait d’un documentaire au sujet d’une roche retirée de la Vallée des Merveilles au profit d’une jumelle factice afin de protéger l’originale des mains curieuses susceptibles de l’abîmer. Elle me parle de son désir d’inventer une manivelle qui permet de déclencher le vent. Je me souviens de la première visite que nous avons faite ensemble à L’attrape-couleurs courant 2022 et de sa curiosité pour le son du vent qui s’engouffrait furieusement ce jour-là dans les travées extérieures du rez-de chaussée de la Tour Panoramique.

C’était la première étape, ce vent assourdissant et incontrôlable. Je ne sais pas pourquoi son souffle est si violent à cet endroit précis et pourquoi il nous a secouées de cette manière, ce jour-là. En inventant un dispositif qui nous donne le pouvoir de le déclencher, Lorette le rend moins anxiogène, plus familier. Elle apprivoise le vent, comme elle apprivoise les choses. Pour Du vent, SVP, elle nous propose d’entrer dans une scène à la frontière du théâtre et des arts visuels. On se retrouve à l’intérieur d’un paysage déserté par l’espèce humaine, sur les traces d’une personne, homme ou femme, mythique ou réelle, fantôme ou pierre. Pour construire son exposition, Lorette s’inspire de l’histoire de l’ermite Jean-Marie Massou, qui vécut en autarcie pendant quarante-cinq ans dans la forêt de Marminiac. Le·la visiteu·r·se traverse un campement abandonné peuplé d’indices, foisonnant d’objets disséminés çà et là dans l’espace de L’attrape-couleurs. Certains sont en mouvement, comme la petite araignée-robot qui tourne perpétuellement, elle semble nous indiquer le mouvement circulaire de l’exposition, dans la déambulation qu’elle propose tout comme dans le récit qu’elle met en œuvre. D’autres objets sont inertes à l’instar du calendrier de chewing-gums, accumulés et rassemblés pour indiquer l’écoulement du temps. Une tente surplombe tous les objets, nous sommes invité.es à franchir son seuil pour observer les peintures rupestres qu’elle abrite.

Les objets présentés dans l’exposition m’évoquent les sculptures de l’artiste américain Michael E.Smith (1), composés d’objets abandonnés, chinés sur eBay ou issus de rebuts urbains. Les choses de Lorette sont sans conteste des témoins de notre époque, revêtant le statut d’objets mythologiques dans ce décor mystérieux. Sans être sacralisés, ces objets deviennent les artefacts qui jalonnent et alimentent la quête du·de la visiteu· r·se. Que nous apprennent-ils de nous-même et du personnage qui a déserté le camp ? A la manière de Baptiste Morizot dans son essai Manières d’être vivant (2), qui se laisse guider par les loups, nous suivons ici une piste. Je me demande où elle nous mène, pourtant je ne peux m’empêcher de penser qu’elle tourne en rond comme la trace de certains loups qui cherchent à brouiller leur passage. Dans ce paysage déserté, nous distinguons une voix, réincarnation ou une interprétation de Jean-Marie Massou, semblable à une voix intérieure nous écartant de la réalité tangible du monde pour la changer en fiction. Il s’agit d’une pièce sonore, écrite et interprétée par l’artiste Brice Liaud, inspirée par l’histoire de l’ermite et nourrie par ses échanges avec Lorette au sujet de celui-ci. Je me demande un instant si je suis sur la piste du Minotaure, prisonnier du labyrinthe de Dédale, laissant derrière lui carcasses et désertion, ou si je suis un Minotaure en devenir, laissant derrière moi la civilisation pour entrer dans une pensée sauvage, au plus près des choses.

Notes :

1 : Michael E. Smith est un artiste plasticien américain né en 1977. Il travaille à partir d’objets du quotidien trouvés dans la rue ou achetés sur eBay. Il donne une seconde vie à ces rebuts de la société de consommation en les transformant en sculptures minimales étranges et mystiques.

2 : MORIZOT, Baptiste, Manières d’être vivant : Enquêtes sur la vie à travers nous, Actes Sud, 2020, 336 p.

Alice Marie Martin

Lorette Pouillon tient à remercier Brice Liaud, Yovan Uckiah et à Pauline Liogier pour leur participation.

Samedi 1er avril, finissage de l’exposition « Après Lothar »

Après Lothar, une exposition de Valentin Defaux

Exposition du 11 février au 1er avril 2023

Finissage le samedi 1er avril 2023 de 14h à 18h

 

L’attrape-couleurs a le plaisir de vous convier au finissage de l’exposition « Après Lothar » de Valentin Defaux :

– ouverture de 14h à 18h. L’artiste sera présent sur place toute l’après-midi.

« Après Lothar, J+1. Noir total, plus un kilowatt-heure n’arrive au village. Les arbres sont couchés sur les routes et la rivière a débordé. Les anoures quittent les berges et viennent envahir la cour, le garage et la cave. Ils finiront par quitter les lieux mais désormais il ne sera ni rare, ni étonnant d’en retrouver de-ci de-là cachés dans l’angle d’une pièce.

Après Lothar, J+8448. Tout s’est mis à sombrer lentement, les matières s’érodent, les objets régressent, même le bâti semble différent. Ici s’opère une relecture de l’espace et de ses fonctionnalités, les cloisons décomposées murmurent le scénario d’une douce dégringolade.

L’exposition de Valentin Defaux à L’attrape-couleurs réinterprète un événement vécu : la tempête Lothar, qui a ravagé la France en 1999. En interrogeant les limites entre mémoire et imagination, il amorce une fiction qui se déploie dans l’espace d’exposition en mêlant geste architectural et sculptures de céramique. » Extrait du texte de l’exposition

Finissage exposition Étoile Fauve, lecture musicale. 21.01

Étoile Fauve, une exposition d’Alice Marie Martin

Exposition du 19 novembre 2022 au 21 janvier 2023

Finissage le samedi 21 janvier 2023 de 14h à 18h

 

L’attrape-couleurs a le plaisir de vous convier au finissage de l’exposition « Étoile Fauve » d’Alice Marie Martin :

– ouverture de 14h à 18h. L’artiste sera présente sur place toute l’après-midi.
Sulfureuses, lecture musicale par Alice Marie Martin & Joachim Abbamondi, à 16h30.

« La digitale est une plante vivace qui a la particularité de se déplacer d’une floraison à l’autre. Vous ne saurez jamais de quel endroit elle s’apprête à surgir lorsque vient le Printemps. Elle évolue dans un périmètre restreint, ne déménage pas totalement mais échappe aux prévisions humaines. L’inconstance de la digitale me plaît autant qu’elle m’inquiète. Avec ses grandes tiges ornées de fleurs roses en forme de clochettes ramollies, elle semble inoffensive lorsque l’on se trouve à bonne distance. En s’approchant, l’on aperçoit, à l’intérieur des clochettes, des tâches d’un rose plus sombre qui évoquent les plaques que l’on trouve sur le chapeau de l’amanite. Dans le cas du champignon comme dans celui de la fleur, ces marques nous mettent en garde. Elles nous intiment de garder nos distances même si l’on est irrémédiablement attirés par l’étrangeté de ces êtres. Il est difficile de passer près d’une digitale sans la remarquer. Sa longue tige fleurie s’érige avec nonchalance, au-dessus de ses feuilles duveteuses, parfois jusqu’à deux mètres de hauteur. C’est étrange d’être surplombé par une âme si redoutable. » Extrait du texte de la performance

2022-2023, collaboration avec le Foyer Protestant

Café-gravure avec l’artiste Rémi De Chiara

13, 19, 21 et 28 juillet 2022 au Foyer Protestant de la Duchère

L’attrape-couleurs et le Foyer Protestant de la Duchère initient une collaboration.

Au cours du mois de juillet 2022, quatre ateliers de gravure avec l’artiste Rémi De Chiara, ouverts à toutes et tous sans réservation, ont été proposés gratuitement : mercredi 13, mardi 19, jeudi 21 et jeudi 28 juillet de 10h à 12h au Foyer Protestant (309 avenue Andreï Sakharov, 69009 Lyon, arrêt TCL La Piémente ou Duchère Piscine – à 10 minutes de L’attrape-couleurs).

Avec le soutien financier de la métropole de Lyon (été 2022).

Juin 2022 // Restitutions d’un projet mêlant arts plastiques et danse

Restitution du projet mêlant arts plastiques et danse mené avec la Compagnie Hallet Eghayan

Exposition à la MJC Duchère jusqu’à la fin du mois de juin

Nouvelles représentations le samedi 18 juin à la MJC Duchère,
le vendredi 24 juin aux Échappées Belles (65 rue du Bourbonnais, Lyon 9e)

La Compagnie Hallet Eghayan et L’attrape-couleurs s’associent autour d’un projet d’action culturelle mêlant arts plastiques et danse avec la Jeune Compagnie de la Duchère – un groupe d’enfants et d’adolescentes de 7 à 15 ans habitant la Duchère et le 9e arrondissement de Lyon –. Cette collaboration a aboutit à la création d’un spectacle « En chemin… », de nouvelles représentations ont lieu fin juin :

► Samedi 18 juin à 14h45 à la MJC de La Duchère pour la Grande Cueillette.

► Vendredi 24 juin à 20h aux Echappées Belles (65 rue du Bourbonnais, Lyon 9e) pour les 8èmes Escapades Estivales de la Compagnie Hallet Eghayan.

Au cours du premier semestre 2022, plusieurs temps de rencontre et de travail avec les danseuses de la Jeune Compagnie de la Duchère et l’artiste Clémentine May ont été organisés.

Les jeunes danseuses et leurs enseignants ont d’abord découvert les dessins de Clémentine May à L’attrape-couleurs lors d’une présentation faite par l’artiste. Son univers graphique mêlant réseaux de branches ondoyants et structures géométriques en tension a suscité beaucoup d’échos avec la danse. Dans un second temps, la Jeune Compagnie a pu expérimenter plusieurs formes de dessin au cours de deux ateliers de pratique artistique animés par Clémentine May à la MJC Duchère en février 2022. Une exposition des ateliers est organisée à la MJC Duchère jusqu’à la fin du mois de juin.

Le fil directeur de ces séances était le mouvement, une notion qui est au cœur du dessin comme de la danse. Les jeunes danseuses ont tracé des lignes colorées sur le papier comme elles auraient tracé une trajectoire dans l’espace du studio de danse, chaque ligne exprimant une émotion, une intention différente. Puis ces lignes se sont rencontrées et croisées, formant un réseau surprenant. Avec la découverte de l’aquarelle, c’est la notion de contact et de mélange qui a été abordée au travers de jeux de taches et de coulures. Cette technique induit un certain lâcher-prise et permet d’observer des phénomènes aléatoires générés par la couleur liquide à la surface du papier.

3 juin // Restitution du projet arts plastiques et danse « En chemin… »

Restitution du projet mêlant arts plastiques et danse mené avec la Compagnie Hallet Eghayan

Représentation le vendredi 3 juin à 19h10 au Parc du Vallon (Lyon 9e – la Duchère)

Dans le cadre du festival jeune public d’Art et d’Air

En début d’année, une collaboration a été initiée entre L’attrape-couleurs et la Compagnie Hallet Eghayan pour un projet d’action culturelle mêlant arts plastiques et danse avec la Jeune Compagnie de la Duchère – un groupe d’enfant.es et adolescent.es de 8 à 15 ans habitant la Duchère et le 9e arrondissement de Lyon –. Au cours du premier semestre 2022, plusieurs temps de rencontres et de travail avec les danseurs et danseuses de la Jeune Compagnie de la Duchère et l’artiste Clémentine May ont été organisés. La rencontre avec l’artiste, la découverte de sa pratique et la mise en place d’ateliers de pratiques artistiques ont nourri le projet d’un spectacle. La première représentation aura lieu le vendredi 3 juin à 19h10 au parc du Vallon (Lyon 9e – la Duchère) dans le cadre du festival jeune public d’Art et d’Air.

Ce projet s’inspire d’une collaboration récente de la Compagnie Hallet Eghayan avec l’Ensemble Orchestral Contemporain et le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole pour lequel plusieurs performances mêlant musique et danse ont été conçues à partir d’œuvres de la collection du musée (…En Mouvements, 2021-2022).

 

21 mai. Performance EMHA X TRIP. TRIP, 18 avenue du Plateau

EMHA X TRIP, une performance d’Esther Bouquet

Samedi 14 mai entre 14h et 18h (reporté cause COVID)

Samedi 21 mai entre 14h et 18h

 

Dans le cadre de son exposition « TRIP, 18 avenue du Plateau » à L’attrape-couleurs, Pierre Boggio invite l’artiste Esther Bouquet pour une performance samedi 21 mai. Performance par intermittence de 14h à 18h. Entrée libre.

Qui a compris que l’avenir du tourisme c’est le passé et sa compréhension ? C’est TRIP.

À l’occasion de l’inauguration de la machinerie magique n°3, la société Tourisme Rémanent Intérieur Pittoresque vous offre un voyage gratuit ! Grâce à notre protocole de pointe, Marguerite, notre hôtesse, vous aidera à calibrer vos souvenirs afin de vous assurer une expérience inoubliable.

Sur une invitation de Pierre Boggio, l’artiste Esther Bouquet (www.estherbouquet.com) incarnera Marguerite lors de la performance EMHA x TRIP.

Projet de collaboration avec la compagnie Hallet Eghayan

L’attrape-couleurs est heureuse de débuter une collaboration avec la Compagnie Hallet Eghayan pour un projet d’action culturelle mêlant arts plastiques et danse avec la Jeune Compagnie de la Duchère – un groupe d’enfant.es et adolescent.es de 8 à 15 ans habitant la Duchère et le 9e arrondissement de Lyon – qui aboutira à la création d’un spectacle au printemps 2022.

Au cours du premier semestre 2022, plusieurs temps de rencontres et de travail avec les danseurs et danseuses de la Jeune Compagnie de la Duchère et l’artiste Clémentine May seront organisés. La rencontre avec l’artiste, la découverte de sa pratique et la mise en place d’ateliers de pratiques artistiques nourriront le projet d’un spectacle. Des représentations auront lieu en fin d’année scolaire, dans le cadre notamment du Festival d’Art et d’Air.

Ce projet s’inspire d’une collaboration récente de la Compagnie Hallet Eghayan avec l’Ensemble Orchestral Contemporain et le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne Métropole pour lequel plusieurs performances mêlant musique et danse ont été conçues à partir d’œuvres de la collection du musée (…En Mouvements, 2021-2022).

Un stage arts-danse de trois jours ouvert aux enfants et adolescents de 8 à 15 ans est organisé les 14, 15 et 16 février 2022 à la MJC Duchère (nombre de places très limité, renseignements et réservations auprès de la MJC Duchère : www.mjcduchere.fr / 04 78 35 39 21).

Retour en images sur deux projets menés en 2021

Retour en images sur deux projet menés en 2021

Nous avons le plaisir de partager avec vous deux vidéos réalisées dernièrement. La première autour de l’exposition « Attraper les ombres » de Claire Georgina Daudin présentée à L’attrape-couleurs du 11 septembre au 30 octobre,

 la seconde réalisée par Amélie Berrodier à l’occasion de la restitution du projet « du Pain dure » mené avec l’artiste Morgane Demoreuille en 2020-2021 dans le quartier de la Duchère. Ce projet a bénéficié du soutien de la Ville de Lyon et de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. En collaboration avec la MJC Duchère, le Centre Social de la Sauvegarde, l’AFEV et l’association troisièmeCOLLINE.

Restitution du projet « du Pain dure »


Restitution publique du projet « du Pain dure »

à la MJC Duchère vendredi 29 octobre de 17h à 20h

à L’attrape-couleurs vendredi 5 novembre de 16h à 20h, samedi 6 novembre de 11h à 15h

du Pain dure est une installation participative et éphémère proposée aux publics : manger des formes pour une expérience sensible et interrogative. Ce projet part de questionnements sur notre rapport à l’alimentation et la transformation des aliments. Initié en 2015 dans le cadre de l’événement Polyculture, du Pain dure est accompagné depuis octobre 2020 par L’attrape-couleurs pour une action de création partagée dans le quartier de la Duchère.

L’expérience consiste en la fabrication et la dégustation de pains-cailloux obtenus en fabriquant de la pâte à pain qui cuit dans des moules conçus par l’artiste. Les formes initiales des pains-cailloux s’allient aux écritures comestibles, création en cours avec les habitants de la Duchère au sein d’ateliers de création. La  restitution publique du projet prendra la forme d’une installation participative/exposition à la MJC Duchère puis à L’attrape-couleurs.

À la MJC Duchère :

Stage art et aliments destiné aux enfants (6-10 ans, gratuit, sur inscription auprès de la MJC Duchère).
Jeudi 28 octobre et vendredi 29 octobre de 14h à 17h.

Restitution publique du projet, installation artistique participative (entrée libre).
Vendredi 29 octobre de 17h à 20h.

À L’attrape-couleurs :

Restitution publique du projet, installation artistique participative (entrée libre).
Vendredi 5 novembre de 16h à 20h et samedi 6 novembre de 11h à 15h.

Plus d’informations sur le site www.dupaindure.fr

Ce projet bénéficie du soutien de la Ville de Lyon et de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes. En collaboration avec la MJC Duchère, le Centre Social de la Sauvegarde, l’AFEV et l’association troisièmeCOLLINE.

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