Résidence d’avril à juin 2019

Mes peintures porteront les symptômes objectifs de l’ordre et de la grille, perceptibles à travers des symétries aussi éclairées qu’un miroir au mercure. Pour ne pas déroger à la règle du jeu initial, la frontalité des formes sera source de frustration. Et puisqu’il ne s’agirait pas d’obtenir une abstinence pathogène conforme aux obsessions vicieuses d’un panoptique, la mort sera envoyé dans le décor. Pour cela je présenterai mes recherches sur toiles déjà teintées, libres sans châssis, ces parades visuelles seront comme des étendards aux forces de frappe plus ou moins entendues.