Samedi 9 novembre // Restitution de résidence

marina rosselle

Restitution de la résidence de Marina Rosselle le samedi 9 novembre 2019 à 18h30 à L’attrape-couleurs.

Double exposition à la mairie annexe du 5e arrondissement de Lyon du 12 au 19 novembre et à la Maison des Passages (Lyon 5e) du 23 au 29 novembre 2019 dans le cadre du Festival Itinérances tsiganes

Le Festival Itinérances tsiganes est organisé par l’ARTAG (Association Régionale des Tsiganes et de leurs Amis Gadjé), la Maison des Passages, l’AGSGV63 (Association de Gestion du Schéma d’Accueil & d’Habitat des Gens du Voyage du Puy-de-Dôme) et l’APMV38 (Action Promotion en Milieu Voyageur). L’attrape-couleurs est partenaire de l’événement.

19 octobre// Fabien Steichen – Dire & Faire

Photo : Reagandoodle

« Dire & Faire », une proposition de Fabien Steichen

le samedi 19 octobre à 19h

Envie d’attitudes imprévisibles ? Créez des interactions sociales inédites le samedi 19 octobre à L’attrape-couleurs.

Dire & Faire vous invite à construire des scénarios, ensuite interprétés dans l’espace public, pour créer des interactions sociales inédites. Chaque soirée débute par le témoignage d’un invité ayant vécu de singulières rencontres. Après sa courte intervention, les participants se réunissent pour construire un scénario. À la suite de chaque séance, le scénario est publié. L’invité, et tous ceux qui le souhaitent, peuvent se l’approprier et l’interpréter dans l’espace public, pour créer des relations uniques.

Entrée libre. Pour la bonne organisation de l’événement, merci de nous annoncer votre venue par mail à attrape.couleurs@wanadoo.fr, par téléphone au 09 64 29 06 57 ou par message privé sur Facebook ou Instagram.

Samedi 7 septembre// Restitution de résidence

Résidence du 1er juillet au 15 août

Un été à Saint-Rambert

Restitution de résidence le samedi 7 septembre à 18 h 30.

« Pour un été, je suis accueillie en résidence à L’attrape-couleurs, le centre d’art contemporain situé à Lyon IXe. Pendant deux mois je vais poursuivre, à Saint-Rambert, le travail photographique qui m’anime : explorer le lien que chaque personne tisse avec le lieu où elle vit, avec les lieux qu’elle fréquente. Ce que je recherche : rencontrer, écouter pour donner à voir la singularité des personnes que je photographie.

Dans un travail précédent, la série « la plage du bout du monde », j’ai cadré, sur une plage immense, le quotidien de vacanciers.

Cette série avait pour décor la plage de Beauduc en Camargue, une immensité aux allures de no man’s land où chacun vivait son quotidien à son rythme. J’y ai trouvé poésie, humour et mélancolie.

Avec ma série « 9 m² », un travail documentaire sur les chambres de bonne parisiennes, je suis partie à la rencontre des habitants de ses chambres. Je les ai interrogé sur leur histoire, leur parcours. Comment une vie peut-elle tenir dans 9 m² ?

Dans le cadre de ma résidence, à L’attrape-couleurs, je choisis de m’intéresser aux gens qui ne partent pas en vacances et restent dans leur quartier.

Saint-Rambert-l’Île-Barbe est une ancienne commune rattachée à Lyon en 1963. Elle fait maintenant partie du IXe arrondissement de Lyon mais fonctionne encore avec ses différents quartiers : Saint-Rambert le bas et sa vieille ville, Saint-Rambert le haut et son quartier résidentiel construit dans les années 1980, et d’autres quartiers comme La Sauvagère, la Dargoire, ou encore le Vergoin à la limite de Saint-Cyr. Et bien-sûr l’Île Barbe et ses promeneurs qui viennent flâner.

Comment se passe l’été ici ?

Quels sont les lieux que les habitants de Saint-Rambert aiment fréquenter ?

Je vais travailler sur un quartier dont j’ignore tout, le découvrir au fil de mes rencontres et de mes explorations en interrogeant les habitants sur leur quotidien. Je privilégierai une approche intimiste, articulerai mon travail autour de portraits et de paroles enregistrées. Pour la résidence, je réaliserai un diaporama dans lequel dialogueront portraits, scènes de vie, interviews sonores et ambiance d’été. »

Alice Beuvelet, juillet 2019.

Mercredi 10 juillet// Atelier d’écriture

L’attrape-couleurs organise son premier atelier d’écriture le mercredi 10 Juillet de 16 h à 18 h.

Au programme :
– écrits inspirés des thèmes proposés et de contraintes poétiques
– entraînements de voix
– lectures performatives

Pas d’obligation à réaliser toutes les étapes, vous pouvez seulement écrire ou seulement parler ou participer à toute les activités selon vos envies.
Nous aurons deux heures pour partager ensemble un moment convivial entre poésie, théâtre et parole au sein même de L’attrape-couleurs !
Vous aurez également la possibilité de visiter l’exposition en cours : « à la jetée du lit » de l’artiste Cécile Meynier.

Gratuit. Nombre de places limité, réservation conseillée :
09 64 29 06 57 / attrape.couleurs@wanadoo.fr

Restitution de résidence Anne-Sophie Convers

Résidence du 8 avril au 30 juin

Restitution le mercredi 26 juin à partir de 18 h 30.

Accrochage dans l’atelier le samedi 29 et dimanche 30 juin.

« Je développe un travail en lien direct avec cette notion de décoratif parce que source prolifique, tant plastique que conceptuelle. Le décoratif surgit n’importe où, il a une capacité à se répandre, à perdurer, à se jouer des effets de mode et donc à passer différentes frontières en prenant des postures variées.

J’ai commencé cette résidence en formulant des peintures murales à l’échelle d’un espace domestique à l’image de certains tapis, et plus particulièrement ceux représentant les jardins d’Eden où il est question d’espaces sacrés à franchir. Donc des territoires ayant des frontières actives. Dans cette série de peinture la bidimensionnalité s’exprime dans un aspect labyrinthique. J’essaie de stimuler le regard par nombre de détails, dans des cadres dynamiques, sur différents plans, donc dans des jeux de fonds et de formes. Leur échelle est de l’ordre d’un plan papier d’architecture.

Pour la suite de la résidence j’imagine des peintures, faites de cibles, de points de focales multiples, introduisant plusieurs temps de regards. La prolifération de formes et de couleurs serait plus ou moins agressive, donnant des forces de frappes différentes. Et comme le décoratif à avoir avec le pouvoir j’axerai mes recherches picturales sur toiles libres sans châssis à l’instar d’un étendard. »

Anne-Sophie Convers, mai 2019

Soirée événement 18 mai

Détail de l’installation « Balise » de Laurent Pernel

 

À l’occasion du vernissage de l’exposition à la jetée du lit de Cécile Meynier :

– ouverture de l’atelier d’Anne-Sophie Convers, artiste en résidence d’avril à juin

« Mes peintures porteront les symptômes objectifs de l’ordre et de la grille, perceptibles à travers des symétries aussi éclairées qu’un miroir au mercure. Pour ne pas déroger à la règle du jeu initial, la frontalité des formes sera source de frustration. Et puisqu’il ne s’agirait pas d’obtenir une abstinence pathogène conforme aux obsessions vicieuses d’un panoptique, la mort sera envoyé dans le décor. Pour cela je présenterai mes recherches sur toiles déjà teintées, libres sans châssis, ces parades visuelles seront comme des étendards aux forces de frappe plus ou moins entendues. » Anne-Sophie Convers

– inauguration de l’œuvre Balise de Laurent Pernel sur les volets de L’attrape-couleurs

Chaque année depuis 2012, L’attrape-couleurs invite un ou une artiste à investir les volets extérieurs.

– lancement du 9e et dernier numéro de l’a3 par Tatiana Karl Pez

Lancé en 2016, L’a3 est une collection de multiples édités et diffusés par L’attrape-couleurs : chaque proposition prend la forme d’une impression numérique format A3, tirée en 30 exemplaires numérotés et signés.

De l’organisation collective, à la collaboration privilégiée avec des binômes, la pratique de TKP acquiert depuis quelques années, une véritable dimension protéiforme, traçant des allers-retours entre objets, situations, performances dont les objets scénographiques sont détruits ou redistribués, gestes chorégraphiés et poèmes pour la radio. Elle contourne pour mieux circonscrire une tentative, celle de pouvoir parler d’un corps absent, d’un geste en train de se faire, sous des modalités, des identités multiples et mutables. Pour la sortie de cet ultime numéro de l’a3, elle propose « c’est le monde souterrain », une dérivation graphique du poème du même nom, tirée à 30 exemplaires uniques.

Tatiana Karl Pez vit et travaille entre Bruxelles, Toulouse et Paris. Elle performe notamment au Musée d’Art Moderne du Havre (MUMA), au MAMC de Strasbourg, au Grand Palais à Paris lors de la Nuit des Musées, mais également dans la friche artistique de Mains D’œuvres à Saint-Ouen. Elle a donné des ateliers à l’École d’Arts Dramatiques de Sumatra en Indonésie et à l’école de Cergy. En 2018, Elle a présenté “Tu Brûles”, une exposition personnelle dans le cadre du programme curatorial « Retour de l’affect» initié à la galerie 0.15 // Essais Dynamiques, à l’Université de Lorraine à Metz. Elle est actuellement en résidence de recherche au sein de Artistes en Résidence, à Clermont-Ferrand.

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